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Problèmes de poids

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Problèmes de poids…

 

Notre cerveau, notre métabolisme

 

C’est un fait bien connu que pour beaucoup de gens qui ont un problème de poids ou un poids problème, il y a, comme le Dr. Phil Mc Graw dirait, un « pay off » (un avantage chimérique) à faire du surpoids ou être carrément obèse. C’est une illusion psychologique évidemment. Comme C.G. Jung le pensait, je pense aussi que notre cerveau se configure à partir de notre éducation ou le manque d’éducation. C’est aussi notre cerveau qui contrôle notre métabolisme à un niveau inconscient; il dicte à nos glandes de sécréter plus ou moins d’hormones; dans ce cas ci, c’est la glande thyroïde. Évidemment le fait que la génétique joue un grand rôle dans l’action métabolique n’est plus à débattre. Mais tout n’est pas si noir ou si blanc et les facteurs vraiment génétiques dans nos problèmes mentaux, psychologiques ou somatiques (physiologique) sont plutôt rares.

 

Notre cerveau, nos émotions

 

Notre configuration psychologique joue aussi un grand rôle dans la façon de nous nourrir, ce que nous mangeons, à quel moment et pour quelles raisons. Presque tous nous pouvons faire un lien avec quelque nourriture et des émotions profondes de notre enfance. Pour certains, tout ce qui est nourriture est relié aux émotions et aux relations. Pour d’autres la nourriture n’est que cela et rien d’autre. Il va sans dire que ces derniers n’ont habituellement pas de problèmes de poids. L’équilibre est ce à quoi il faut tendre. Pour nous, les humains, toute la nourriture ne peut que rarement n’être que de la nourriture mais tout ce que l’on mange ne peut aussi être chargé émotionnellement.

 

Notre cerveau, l’éducation nutritionnelle

 

La science de la nutrition fait de nouvelles découvertes à tous les jours; plusieurs d’entre elles entrent en pleine contradiction avec d’anciennes supposées découvertes. Il est toujours difficile de croire quelqu’un dont la directive première est de nous vendre quelque chose et la recherche en nutrition est trop souvent sujette à un lourd lobby.  J’ai développé une approche différente sur la nutrition. Elle est basée sur une façon zoologique de bien connaître l’intention de la nature pour ce qui est de notre nourriture. Qu’est ce qui devrait être de la nourriture pour nous; qu’est-ce qu’on peut qualifier de nourriture.

 

Voyez vous, la vaste majorité des gens appelleront, par exemple, un beigne « nourriture ». Je ne peux pas appeler un beigne « nourriture ». À l’occasion, je mange un beigne; j’ai fait des beignes et j’en ai même donné à mes enfants. Néanmoins, pour moi, ce n’est tout simplement pas de la nourriture peu importe comment on pourrait appeler la chose autrement. Disons que, pour le moment, un beigne est une pâtisserie. À mon point de vue, les pâtisseries ne se qualifient pas comme étant de la nourriture. Pourquoi? Parce que nous ne sommes pas supposé manger une chose qui n’est plus, mais qui fut de la nourriture avant qu’on la prépare, la purifie, la fasse cuire, la mélange, la raffine, l’isole et ainsi de suite. Dans toutes les parties de notre pensée, être honnête avec soi-même est impératif. Même si beaucoup de gens autour de nous ne se méritent pas cette franchise; nous devons au moins s’accorder cette grâce envers nous-même. Conséquemment, tout en sachant qu’un beigne n’est pas de la nourriture, je mange quand même un beigne de temps en temps. Mais qu’est-ce qu’un être humain devrait manger selon la nature? J’ai trouvé la réponse à cette question simplement dans les comportements nutritionnels des grands singes et les tendances naturelles des bébés humains.

Nous savons maintenant que nous partageons 99% de nos gènes avec les chimpanzés et surtout les bonobos. Ils se nourrissent de ce que leurs instincts leurs dictent de manger et ils ne dénaturent pas la nourriture. Alors, ce qu’ils mangent est constitué surtout de fruits, quelques noix et quelques racines et végétaux. Ils mangent aussi de la viande et autres protéines animales sous la forme de larves, de fourmis et de petits animaux. C’est tout; à peu de choses près. Simple n’est-ce pas? Ils ne connaissent pas les légumes et, en fait, ce mot là ne veut rien dire. Tout ce qui pousse à partir d’une fleur comme une tomate, un poivron ou un concombre est en réalité, un fruit. Les carottes et les betteraves sont des racines.  Alors j’imagine que si il y avait des carottes dans la jungle, on pourrait dire que les singes mangent des carottes et ainsi dire qu’ils mangent aussi des légumes. Mais voilà qui, en gros, résume l’alimentation naturelle des grands primates comme nous.

 

Pour ce qui est de mes observations avec les nouveaux nés  alors, bien sûr, ce qui est de la nourriture pour eux est d’abord et avant tout le lait maternel de la mère ou d’une nourrice. Mais après cela, qu’est-ce qui devrait constituer leur nourriture? Vous savez, il y a une raison parfaitement naturelle pour laquelle nous avons tous « la dent sucrée » à un degré plus ou moins élevé ou simplement un goût pour le sucré. C’est simplement parce qu’il y du sucre dans le lait maternel et aussi dans les fruits de façon naturelle. J’ai eu trois enfants et j’ai noté toutes leur réactions à l’introduction de nouveaux aliments. Ils aiment d’emblée les fruits et la viande. À ma grande surprise, ils aimaient aussi d’emblée la purée de foie et de jaune d’œufs (besoins en fer). Imaginons que cela reste comme ça pour toujours et qu’ils ne mangeront toutes leurs vies que de larges quantités de fruits avec de la viande, des œufs et du foie. Je vous garantis qu’ils ne ressentirons jamais le besoin d’autre chose; ils resteraient en santé et forts et ils ne deviendraient jamais le moindrement obèse s’il n’y a pas de problème génétique au départ.

Mais, au lieu de cela, que faisons-nous? Nous mangeons de la nourriture « folle » alors nous donnons cette même nourriture « folle » à nos enfants. Le sucre est supposé n’être qu’incorporé dans les fibres des fruits quand nous les mangeons. Mais nous sommes tellement ingénieux que nous extrayons le sucre des plantes et nous le raffinons! Ensuite nous raffinons la farine que nous avons extraite de grains entiers et nous la mélangeons avec ce sucre raffiné et nous poursuivons en créant des saveurs à partir d’extraits purifiés d’extraits purifiés et nous mettons cela dans le mélange. À la fin, qu’obtenons-nous? Un poison lent que nous appelons pâtisserie ou pain blanc ou céréales « préparée ». Une chose folle et démente selon la nature. Mais nous ingérons cette chose folle et nos papilles gustatives sont aveugles face à la provenance de ce goût sucré tant que c’est sucré.

Maintenant, ajoutons un peu d’affection et de tendes émotions dans ce mélange et vous êtes accrochés pour la vie. Nous somme tous des junkies de sucre dans nos sociétés occidentales et l’industrie du sucre est incommensurablement riche. Nous dénaturons la nourriture comme nous dénaturons la nature et voilà les résultats.

 

Bouger et s’exercer

 

Qu’est-ce qui est aussi commun à tous ces grands singes est qu’ils sont forts et en forme. Ils ont beaucoup d’énergie. On peut dire la même chose des jeunes enfants; aussitôt qu’ils ont la capacité de ramper ou de se traîner ou de marcher, on ne peut plus les arrêter! C’est seulement le moyen de la nature pour faire en sorte que nous nous exerçons. Ils nous faut bouger, se grouiller et faire circuler le sang dans nos veines dans le bonheur de bouger, marcher, courir, respirer profondément, sentir et apprécier ce sentiment passionné envers notre propre corps lorsque nous faisons de l’exercice. S’aimer soi-même est une chose très naturelle que notre environnement nous fait refouler. Nous nous devons de retrouver cet amour; il est à nous.

 

Certains clichés communs peuvent vous rendre malade

 

C’est un dangereux cliché commun de dire que rien est mauvais dans la modération. Pour ma santé, un beigne ne sera jamais une bonne chose; même si ce n’est qu’un seul. Mais une pomme ou une pêche le sera toujours. D’aucuns pourrons dire alors qu’un beigne en tant que nourriture « réconfortante »  est bon pour l’âme et est donc bénéfique pour la santé. Ce n’est pas mal comme conclusion et ce n’est pas faux mais cela demeure un pauvre choix. Si l’on pousse ce cliché comme à ses limites, disons alors que je mange une seule baie de belladone. Ce n’est pourtant qu’une seule baie…Mais je serai probablement malade. Alors pensons-y bien. Pourquoi appelons nous un beigne « nourriture »? Pourquoi? Posez vous cette question encore et encore. Ce seul processus de pensée vous fera comprendre beaucoup sur la nutrition et les raisons pour lesquelles nous mangeons tout ce que nous mangeons. Un cerveau est comme un ordinateur très sophistiqué; donnez-lui des données folles et il vous donnera des réponses folles. Nourrissez-vous avec des beignes et vous deviendrez malade et obèse. C’est votre cerveau qui décide ce que votre corps stockera ou non en gras.

 

Un autre cliché dangereux et ridicule est le fait d’affirmer que les calories que vous mangez équivaudront en proportion au poids que vous gagnerez. Tout le monde a dans son entourage, des gens qui s’empiffrent à longueur de journée sans jamais gagner une seule once. Ce fait, à lui seul, disqualifie cette simple assertion simpliste  et stupide Au départ, nos corps ne métabolisent pas la nourriture de la même façon et nos configurations psychologiques joueront aussi leur part.

 

Étapes vers la forme et la santé.

Nous avons besoin de :

 

  • Etre conscient de tous les liens que nous faisons de façon inconsciente entre la nourriture, la supposée nourriture et le réconfort et la sécurité. La psychothérapie est essentielle pour cela.
  • Nous éduquer en matière de vraie nutrition.
  • Apprendre à connaître et à accepter notre bagage génétique en tant que personne de grand ou petit format.
  • Apprendre à aimer et à apprécier le goût de la nourriture dans tout son spectre gustatif.
  • S’aimer suffisamment pour faire l’effort de changer, petit pas par petit pas et faire preuve de patience.
  • Être réaliste et complètement honnête avec soi-même sans tomber dans le mépris ou le dénigrement envers soi. Nous devons connaître les faits comme ils sont pour ce qu’ils sont et s’aimer assez pour faire des pas en avant.
  • Adopter, patiemment mais sûrement, de nouvelles façons de concevoir la nourriture.
  • Être actif et en mouvement.

 

Je peux vous aider à changer votre vie pour toujours. Je vous enseignerai sur la nutrition et vous aiderez à prendre le chemin de l’amour de vous-même; de vous aimer, pas à mort mais plutôt à vie.