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La discipline Néo Freudienne de thérapie analytique

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La discipline Néo Freudienne.

 

En fait, ce qui est Néo Freudien consiste à tout ce qui renouvelle la base Freudienne; c'est-à-dire qu’à peu-près tout de la psychologie, thérapie analytique et  psychothérapie occidentale est Néo Freudien. En effet, je n’ai jamais pu trouver aucune discipline de psychologie clinique, de psychiatrie, de thérapie analytique ou de psychothérapie sérieuse qui ne soit plus ou moins basée sur les théories et découvertes de Freud. Il est omniprésent et pour cause; Il a jeté les bases de la psychologie dynamique et pavé la voie à Jung (Psychanalyse Jungienne comme Guy Corneau) à Adler (Psychologie Comparative et Psychanalyse Adlérienne) et À Otto Rank (Psychologie Humaniste de Carl Rogers). Mais Freud SE DOIT d'être revu à la lumière des connaissances actuelles. C'est ce que j'ai fait.

 

Après avoir étudié Freud, Jung et Adler, quelque chose me frappa. Curieusement, cette chose se vit confirmée dans les écrits de Jung. Jung avait, lui aussi, constaté que les théories de Freud et d’Adler avaient une saveur qu’ils leurs  étaient propres. La pierre angulaire de Freud fut le pansexualisme et celle d’Adler fut le sentiment d’infériorité de l’enfant.  Avant que cela me fut confirmé dans les écrits de Jung, j’avais constaté la tendance « mordicus » que ces derniers avaient de s’accrocher, avec une ténacité que je trouvai suspecte, à ces pierres angulaires de leur théories respectives.

 

Il appert que Freud soupçonna pendant un temps avoir été objet d’abus sexuels de la part de son père et qu’il abandonna cette suspicion en pleine élaboration de sa théorie sexuelle. Après tout, se disait-il en d’autres termes, « il ne peut y avoir autant d’abus sexuels d’enfants que je fus porté à le croire ».  Depuis ce temps, jusqu’à de nos jours, il est devenu plus clair et plus connu que, oui, il devait y en avoir autant qu’il le croyait et même plus encore, incluant probablement lui-même.

 

Selon moi, Freud avait élaboré une théorie à l’entour de sa résistance en donnant une importance insensée à la sexualité dans le développement de l’enfant à une dynamique qui, autrement, est tout à fait pertinente et crédible bien qu’imparfaite.

 

Adler fut un être diminué dès l’enfance, cela est bien connu. Il fut rachitique et frôla la mort en ayant souffert d’une pneumonie grave. Il fut, dit-on, « atteint de spasmes de la glotte »…Aux yeux de Jung, et dans sa vision des choses, Adler était un introverti alors que Freud fut un extraverti. Ce qui me frappe avec Adler c’est le lien que l’on peut aisément faire avec son enfance et sa théorie du « complexe d’infériorité ». Le même lien peut se faire avec Freud et son pansexualisme.

 

Ce que Jung n’a pas vu, c’est la poutre dans son œil à lui, et je dis cela dans le sens que nous avons tous une telle poutre et que nous ne la voyons pas. J’ai toujours considéré Jung comme un mythomane ou un mystique. Je ne me suis pas trompé; il le fût, bien qu’il fût aussi d’une grande intelligence et d’une non moins grande sagesse. Jung avait des hallucinations et selon toute vraisemblance, il était un peu sur le bord de la psychose; tellement qu’il la connaissait mieux que personne. Les grands mystiques sont souvent, aux yeux de la psychiatrie et de la psychologie, des psychotiques occasionnels. Mais voilà, expliquer la psychose par expérience est une chose impossible dans les faits et dans le rationnel. D’un autre côté, les scientifiques, comme Freud, qui n’avaient pas de contacts expérientiels avec la psychose, avaient bien plus d’une maille à partir avec cette « maladie ». Ils n’y comprenaient rien sauf certains mécanismes. Jung est celui qui est venu le plus près d’être en mesure de nommer  les éléments de la psychose et des profondeurs de l’inconscient avec ses archétypes mais, malgré toute mon ouverture, il ne m’a pas convaincu.  Alors voilà, Jung aussi a teinté toute œuvre de sa configuration psychologique à lui.

 

Jung, Adler et Rank furent, parmis tant d’autres, Néo Freudiens c’est évident. Et moi, je me considère Néo Freudien aussi. J’ai sans aucun doute, moi aussi, une poutre dans l’oeil que je ne vois pas très bien à cause de la poutre. Pour moi, l’ensemble de la dynamique psychique découverte par Freud est justement, non pas qu’une théorie, mais une découverte. C’est l’application du pansexualisme qui achoppe ici. J’ai donc élaboré des théories différentes à partir d’une base résolument et inévitablement Freudienne. Ensuite, les concepts de Jung les plus crédibles sont ajoutés en dehors de cette métaphysique Jungienne. Pour ce qui est d’Adler… Je ne sais pas encore. Je le trouve superflu pour le moment. Otto Rank, lui, a conduit à une humanisation de la relation thérapeutique qui me sied bien.

 

Alors c’est cela ma discipline Néo Freudienne : Nécessairement de l’analyse et du travail en profondeur sur les bases acceptées universellement de la psychologie dynamique. Mais surtout, les bases de mes conclusions scientifiques sur les travaux innombrables et inestimables de ces pionniers. Ces conclusions, j’en ferai part dans le détail dans la rubrique de mes travaux éventuellement mais on peut déjà suivre mon courant de pensée à la lecture même des études des grands.