Thérapie analytique par e-mail ou tchat avec Leo Lavoie, thérapeute et psychanalyste

Sigmund Freud, biographie résumée.

Accueil
TÉMOIGNAGES
NOUVEAUX TARIFS ET MODALITÉS
En ligne ça vous intéresse? Voici comment procéder
NOUVEAU!! QUESTION DE VOUS & RÉPONSE DU PSY
LE SECRET DU BONHEUR (ENFIN!)
Ma technique
Vous préférez le direct en tchat privé sur rendez-vous?
La thérapie analytique et psychanalyse en ligne c'est comment?
Qu'est-ce qui fait qu'un thérapeute analytique ou un psychanalyste est compétent?
La discipline Néo Freudienne de thérapie analytique
Quelques travaux
Profil du thérapeute / psychanalyste
Mon parcours
Services
Déclaration de confidentialité
Transfert et contre transfert
Suggestions? Questions?Contactez-moi!
MON FORUM: MONTRÉAL PSY
Mes liens favoris

Sigmund Freud 1856 - 1939 et la Psychanalyse.

Étant donné que ceci est un mémoire d’étude, avant de passer aux détails des dates, biographies et références et étant donné ma prétendue familiarité avec la psychanalyse Freudienne ou ses concepts, je commencerai cette section avec un résumé de ce qui est déjà assimilé et classé dans mon cerveau. L’auteur de cette étude fut, comme mentionné dans la préface, introduit à Freud dès son tout jeune âge et, avec le lecteur, je découvrirai le contenu de mes fichiers mentaux dans le dossier « Les concepts Freudien ». Ce qui suit pourra donc être éclairci, précisé, expliqué, revu et corrigé ou même carrément démenti dans la seconde partie de l’étude de ce grand de la psychologie.

Allons-y,

Freud était Sigmund Freud, en fait, ce prénom de Sigmund ne fut pas celui donné par ses parents, il écourta son prénom d’origine et lui donna une sonorité plus Viennoise que juive; car il était un Juif dans une Autriche passablement antisémite; l’Autriche du 19eme siècle.

Il fit ses études en médecine et se spécialisa en neurologie dans son pays d’origine mais fit un stage qui fut décisif pour sa carrière à la Salpêtrière avec Charcot. Il fut grandement impressionné par Charcot qui, alors, faisait des recherches sur l’hystérie et fit des découvertes inédites grâce à l’hypnose. Charcot fut celui qui introduit la notion « asexuée » de l’hystérie en démontrant que les hommes pouvaient aussi présenter les symptômes de cette affection dont la définition exacte prend autant de forme qu’il y a de grands noms dans l’évolution de la psychologie.

Freud devint son traducteur officiel du français à l’allemand pour un temps  et revint en Autriche avec de nouveaux concepts sur le traitement de l’hystérie. Il pratiqua cette nouvelle méthode de cure que représentait l’hypnose et commença à faire ses propres conclusions sur la structure de la maladie et, se faisant, sur la structure de l’esprit. Une nouvelle conception du mental s’imposait à lui malgré les rigidités de la science convenue et la morale du 19eme. Néanmoins, il fut inexorablement poussé par son besoin de savoir et de trouver les origines des névroses. Mais il s’avéra que l’hypnose ne marchait pas dans tous les cas et que tous n’étaient pas hypnotisables Freud en était donc insatisfait.

Il s’associa avec Joseph Breuer qui, accidentellement, découvrit des propriétés curatives à la parole, grâce à une de ses patientes hystériques dont les symptômes étaient assez aigus. Il rédigèrent des ouvrages sur l’hystérie ensemble (1893-1895) et cette patiente fut nommée « Anna O. » pour des raisons évidentes de confidentialité.  Freud attribua donc cette découverte qu’il nomma Psychanalyse à Joseph Breuer bien que le développement et l’appellation viennent de Freud.  Selon la compréhension de l’auteur de cette étude, Breuer abandonna cette méthode surtout du fait qu’il du abandonner Anna O. En effet, pour des raisons mal définies, son mariage souffrit de l’attention qu’il devait porter à cette jeune et passablement jolie patiente. Breuer était d’ailleurs assez âgé comparé à Freud et il avait déjà une carrière bien assise.

C’est là que se termina son association avec Freud qui poussa résolument plus loin les applications, tenants et aboutissants, de cette cure par la parole. La psychanalyse était née.

Freud publia ses théories qui lui valurent des tollés d’indignation de la part de la communauté médicale, psychologique et neurologique et ce, pour une raison en particulier; l’importance et même l’omniprésence des termes sexe, sexualité, libido et surtout la sexualité de l’enfant. Au passage du 19eme siècle au 20eme, les raisons pour ce que Freud appelait du terme psychanalytique la « résistance »  semblent évidentes.

Trois aspects ressortent de sa pratique psychanalytique :

Du moins, au départ, Freud ne vivait pas grassement comparé à ses pairs, surtout bien sûr, ses pairs non Juifs.

Il poursuivait quand même et raffinait sa technique et son approche; se révisant et réajustant son tir au besoin.

Il publiait ses avancées à partir de sa pratique sur la base des concepts qu’il considérait acquis mais qui n’étaient pas nécessairement bien assis sur la rigueur dite « scientifique » sans toutefois vraiment manquer de rigueur. On peut dire qu’il inventa une « rigueur psychanalytique ».

 

D’autres diraient que la psychanalyse et les théories Freudiennes sont et furent plus d’ordre métaphysique, comparées à cette nouvelle psychologie qui se voulait justement enfin détachée à jamais de la philosophie et de la métaphysique. Cependant, le lecteur a pu comprendre, à la lecture sur l’étude des travaux des écoles dite « scientifiques » de la psychologie, que cette dernière ne peut entrer en totalité et en toute intégrité dans le giron de la science au même titre que la botanique ou la physiologie. C’est précisément la raison pour laquelle ces écoles ne font plus …école…

Sans risquer de se fourvoyer, on peut affirmer que Freud eut, non pas qu’une, mais plusieurs mailles à partir pour être pris au sérieux.

Il eut quand-même éventuellement des disciples comme Carl Gustav Jung, Alfred Adler, Ferenczi, et bien d’autres qui seront mentionnés dans la partie exhaustive sur Freud qui suivra cet aperçu de la filière mentale de l’auteur. Jung et Adler furent les schistes les plus réputés et font encore école de nos jours. Adler fut à la base d’une imposante partie de la psychologie américaine moderne et contemporaine et Jung créa la psychanalyse Jungienne. L’origine de ces deux schismes fut, bien sûr, l’omniprésence de la sexualité dans les théories Freudiennes. Les achoppements furent sur les termes et concepts sexuels surtout en ce qui a trait pour Jung à la définition du terme « libido ». Mais ces deux schistes développèrent aussi d’autres concepts complètement distincts des théories Freudienne; surtout Adler qui, dit-on dans certains milieux ou les langues sont sales, fut envieux et hostile à Freud.

Mais avant ces grands schismes, Freud finit tout-de-même par obtenir une certaine notoriété et, au zénith de sa carrière psychanalytique, il fut même invité à donner une conférence, qui fut célèbre et l’est encore, par nul autre que Granville Stanley Hall à l’université de Clark en Amérique. Jung et Ferenczi furent du voyage. De cette conférence est tirée « Les 5 leçons sur les origines de la psychanalyse » qui sont une synthèse assez bien étoffée de la chose. William James fit même partie de son auditoire. À partir de cette conférence, donc par l’intérêt de Hall, la psychanalyse Freudienne fit son introduction aux Etats-Unis.

Freud traversa la première guerre mondiale de 1914-18 sans trop de peine mais du s’expatrier pour celle de 1939-45 pour des raisons assez évidentes; il était un Juif Autrichien et Adolf Hitler a bien vite fait d’ « annexer » l’Autriche à l’Allemagne.

En Grande Bretagne, sa nation d’exil, il décéda d’un cancer de la mâchoire; Freud était rarement vu sans cigare et malgré sa théorie des « actes manqués » il disait qu’un cigare n’est parfois qu’un cigare.

Retour

Suite